Tricherie aux jeux de grattage de la Française des Jeux

octobre 26, 2011 Par Patricia
La tricherie au jeu de grattage
La tricherie au jeu de grattage

Selon le journal quotidien le “20 minutes” dans un communiqué de presse un joueur des jeux de grattage de la Française des Jeux, un ingénieur à la retraite dénonce une tricherie sur les cartes de grattage traditionnelles.
Du haut de ses 60 ans, Robert Riblet ne l’emporte pas large et assigne en justice la Française des Jeux détenu par l’État à 72%. C’est un procès digne d’un combat entre David et Goliath.
Il explique avoir découvert une “anomalie” pour ne pas évoquer le mot tricherie sur les billets à gratter classiques.

C’est au cours de l’année 2001 lors d’un pot avec des amis gendarmes dans un bar qu’il aurait découvert cette “supercherie”.

La thèse de l’argumentation de Robert Ribet

Depuis 4 ans , il l’aurait vérifiée sur plusieurs centaines de bandes de tickets de grattage Vegas, Black Jack et Banco et accuse la Française des jeux d’organiser non pas un jeu de hasard mais plutôt un hasard avec une chance programmée.
Selon l’ingénieur en retraite lorsqu’un joueur gratte un ticket il ne dispose pas de la même chance qu’un autre joueur de grattage.
Son argumentation est le suivant: les distributeurs de jeux à gratter partenaires de la Française des Jeux de l’hexagone reçoivent des bandes ou des livrets composés de tickets dont certains sont gagnants.

Dès que ces tickets gagnants auraient été achetés, les cartes suivantes seraient forcément des perdants.

Le détaillant peut le savoir et alors proposer à un client un billet à 100% perdant.

De plus, il a recueilli le témoignage de deux anciens détaillants qui reconnaissent cette pratique qui est bien connue dans la profession.

La Française des Jeux édite près de 2 milliards de tickets de grattage par an. L’entreprise publique explique que les gagnants sont répartis de manière aléatoire et que le système des rétributions des gains est complètement le fruit du hasard géré par un système informatique.